Et les autres...
Les meubles tels un paradis Sentent les yeux d'effendi ; Des honneurs inédits Aux regards maudits. Le luxe, aisance du soleil Embarqué par l'orgueil ; Un confort tel le miel Le cœur accapare du matériel. Pendant que les autres, Considérés comme bélîtres Geignant dans leurs méandres, Ventre vide, regard pâle et âcre Ne murmurent que le soir Quand la nuit vient dans le noir. Il est temps de regarder et de voir Les autres pleurer dans leur mouroir. _La fuite du néant_